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Les États-Unis se retirent de COP30 et s’éloignent de l’architecture climatique mondiale

L’administration Trump a confirmé qu’elle ne participerait pas à COP30 avec une délégation officielle, marquant un nouveau recul de Washington dans la diplomatie climatique multilatérale. Ce choix intervient alors que les États-Unis viennent de sortir formellement de l’Accord de Paris (pour la deuxième fois), après un ordre présidentiel signé dès janvier 2025. En quittant ce pacte, Washington n’est plus tenu de soumettre régulièrement ses plans climatiques (NDC), de rendre compte de ses progrès, ni de participer au même niveau aux mécanismes de soutien aux pays plus pauvres.

Dans la même dynamique, la Maison Blanche a annoncé début janvier 2026 un retrait beaucoup plus large : 66 organisations internationales (31 entités onusiennes et 35 organisations non-ONU) que l’exécutif juge « contraires » aux intérêts américains. Cette liste inclut notamment des piliers de la gouvernance climatique comme la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CCNUCC/UNFCCC) et le GIEC (IPCC).

Au-delà du climat, ce repli s’inscrit dans une tendance plus générale de désengagement. Par exemple, les États-Unis ont aussi finalisé leur retrait de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) selon plusieurs médias, accentuant la fragmentation des biens publics mondiaux (santé, climat, aide, normes).

Il s’agit d’un changement de posture face à l’ordre mondial actuel : moins de leadership, moins de financement, et davantage de vide stratégique. Quand les États-Unis se retirent des enceintes et des régimes (Paris/UNFCCC/IPCC), ils abandonnent aussi des leviers : négociation des règles, transparence, financement, et influence sur les standards.

C’est aussi un signal politique susceptible d’encourager d’autres reculs, et peut également d’inciter de nouvelles coalitions à prendre le relais sans Washington. Paradoxalement, sur le plan économique, la transition énergétique continue d’avancer malgré tout.

À l’échelle mondiale, les investissements dans l’électricité, les réseaux, les renouvelables, le stockage et l’efficacité représentent désormais environ le double de ceux destinés aux hydrocarbures, ce qui suggère que la dynamique de marché peut continuer même quand la diplomatie se durcit.

Chiffre à retenir

66 organisations internationales : c’est le volume annoncé par la Maison Blanche pour la vague de retraits décidée depuis le retour de Trump, avec un effet direct sur les cadres de coopération, de financement et de production de normes qui structurent l’ordre international.

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