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des produits pétroliers

Guerre au Moyen-Orient : pourquoi le risque Ormuz peut vite devenir un choc de prix mondial

Après des frappes et une escalade régionale, QatarEnergy a suspendu la production à Ras Laffan, le plus grand complexe LNG du monde, à la suite d’attaques de drones attribuées à l’Iran. Le prix de référence du gaz a bondi d’environ 50 % en une seule séance en Europe, signe que la crainte d’une rupture d’approvisionnement peut suffire à faire flamber les prix, avant même toute pénurie physique prolongée.

Après les frappes aériennes lancées par les États-Unis et Israël contre l’Iran tôt samedi matin, l’Iran a riposté en tirant des missiles sur des cibles dans toute la région. Au moins trois pétroliers ont été touchés près du détroit d’Ormuz, une voie de navigation empruntée par un tiers du trafic pétrolier maritime mondial.

Le Brent, la référence mondiale du pétrole, a grimpé, touchant brièvement la zone des 82 dollars avant de se replier autour de 79 dollars, alors que le trafic de pétroliers à proximité du détroit d’Ormuz s’est fortement dégradé et que des armateurs ont suspendu des passages.

Reuters rapporte en plus des perturbations directes sur des infrastructures régionales, dont l’arrêt du raffinage de Ras Tanura en Arabie saoudite après une attaque de drone, et des dégâts sur des navires dans le Golfe, ce qui amplifie la nervosité des marchés. C’est pour cela que des analystes préviennent que si la perturbation dure ou s’étend à d’autres sites pétroliers et gaziers, le Brent pourrait franchir 100 dollars.

Les répercussions de la guerre se feront sentir dans le monde entier. Pour Haïti, elles exerceront une pression supplémentaire sur une économie déjà fragile, et notamment sur le pouvoir d’achat des consommateurs, car la hausse des prix du pétrole ne se limite pas à l’essence. Elle peut également augmenter les coûts de transport, les coûts des intrants et, en fin de compte, se répercuter sur le prix des produits importés et même locaux, impactant ainsi le pouvoir d’achat. Dans ce contexte, le risque principal n’est pas uniquement le niveau du baril, mais la volatilité et l’incertitude qui rendent les coûts imprévisibles pour les ménages comme pour les entreprises.

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