La réserve stratégique de pétrole des États-Unis tombe à son plus bas niveau depuis 1983
La réserve stratégique américaine de pétrole tombe à son plus bas niveau depuis 1983, avec des risques indirects pour Haïti.
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La réserve stratégique américaine de pétrole tombe à son plus bas niveau depuis 1983, avec des risques indirects pour Haïti.
Les prix du pétrole reculent, mais Haïti reste exposée aux coûts de l’essence, du diesel et à leur impact sur le transport.
Les États-Unis et l’Iran discutent d’un accord préliminaire pour prolonger le cessez-le-feu et rouvrir le détroit d’Hormuz.
Haïti baisse les prix des produits pétroliers : la gazoline passe à 700 gourdes, le gazoil à 825 gourdes, le kérosène reste à 845.
Le Brent a brièvement atteint 126,41 dollars, tandis que le WTI évoluait autour de 106–108 dollars dans ce contexte de forte volatilité.
Entre protection du pouvoir d’achat et contrainte budgétaire, les subventions énergétiques placent Haïti devant un choix particulièrement délicat.
Quelques jours après l’entrée en vigueur des nouveaux prix des carburants, les effets se font déjà sentir en Haïti.
La gazoline passe de 560 à 725 gourdes, le gazoil de 620 à 850 gourdes et le kérosène de 615 à 845 gourdes. Cela représente des hausses d’environ 29,5 %, 37,1 % et 37,4 %.
Le 11 mars 2026, les 32 pays membres de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) ont décidé à l’unanimité de mettre 400 millions de barils de réserves pétrolières d’urgence à la disposition du marché.
Tant que l’approvisionnement mondial reste menacé, Haïti demeure vulnérable à un nouveau choc énergétique importé.