WTI, pétrole et Haïti : un choc extérieur qui peut vite devenir une pression locale
Le Brent a brièvement atteint 126,41 dollars, tandis que le WTI évoluait autour de 106–108 dollars dans ce contexte de forte volatilité.
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Le Brent a brièvement atteint 126,41 dollars, tandis que le WTI évoluait autour de 106–108 dollars dans ce contexte de forte volatilité.
Entre protection du pouvoir d’achat et contrainte budgétaire, les subventions énergétiques placent Haïti devant un choix particulièrement délicat.
La gazoline passe de 560 à 725 gourdes, le gazoil de 620 à 850 gourdes et le kérosène de 615 à 845 gourdes. Cela représente des hausses d’environ 29,5 %, 37,1 % et 37,4 %.
Le 11 mars 2026, les 32 pays membres de l’Agence internationale de l’énergie (AIE) ont décidé à l’unanimité de mettre 400 millions de barils de réserves pétrolières d’urgence à la disposition du marché.
Tant que l’approvisionnement mondial reste menacé, Haïti demeure vulnérable à un nouveau choc énergétique importé.
Après avoir frôlé les 120 dollars le baril, le marché pétrolier s’est calmé, mais la menace qui pèse sur l’approvisionnement mondial demeure.
Le prix de référence du gaz a bondi d’environ 50 % signe que la crainte d’une rupture d’approvisionnement peut suffire à faire flamber les prix.
Même sans fermeture totale, le simple risque de conflit suffit à renchérir le transport et à pousser les prix de l’énergie à la hausse.
Un choc au Moyen-Orient peut rapidement devenir un choc de prix partout, surtout si le détroit d’Ormuz est perturbé.
À Cuba, la crise économique s’est aggravée depuis la capture de Nicolás Maduro : pénuries, coupures de courant et effondrement de la monnaie.