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Guerre et pétrole : l’assurance, premier signal sur les prix

Après les frappes américaines et israéliennes sur l’Iran et les représailles iraniennes, des assureurs spécialisés dans le “war risk” ont commencé à déposer des avis d’annulation pour des navires opérant dans le Golfe et transitant par le détroit d’Ormuz. L’information, rapportée par le Financial Times, indique que le marché se prépare surtout à une re-tarification brutale plutôt qu’à un arrêt complet de la couverture. Selon les courtiers cités, le coût du “war risk” dans le Golfe, autour de 0,25 % de la valeur du navire, pourrait augmenter jusqu’à 50 %.  

L’Administration des États-Unis sur l’information énergétique (EIA) rappelle qu’en 2023, 21 millions de barils par jour de pétrole et produits pétroliers y ont transité, soit environ 20 % de la consommation mondiale de liquides pétroliers. Même sans fermeture officielle, le simple choc de confiance peut suffire à créer une prime de risque sur le pétrole, donc sur le transport et les prix.

Pour un navire de 100 millions de dollars, cela ferait passer la couverture d’environ 250 000 dollars à 375 000 dollars par voyage. En parallèle, Reuters rapporte que les taux d’assurance “war risk” dans la zone pourraient grimper de 25 à 50 % la semaine suivante, dans un contexte où des navires ont été endommagés et où les autorités maritimes alertent sur la menace.

Quant aux réactions des armateurs, plusieurs navires évitent la zone et les principaux transporteurs japonais ont annoncé la suspension des transits via Ormuz, alors qu’il existe peu d’alternatives simples, notamment pour les cargos déjà présents dans le Golfe.

Même sans fermeture totale, le simple risque de conflit suffit à renchérir le transport et à pousser les prix de l’énergie à la hausse. Lorsque les primes augmentent, le coût du transport maritime grimpe. Les compagnies répercutent ces surcoûts dans les tarifs de fret, certains navires évitent les zones à risque, les délais s’allongent, et la facture remonte toute la chaîne. Au final, elle peut se retrouver dans le prix payé par les importateurs, puis dans les prix en magasin, donc par les consommateurs.

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