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Venezuela : Washington souhaite contrôler les ventes de pétrole « indéfiniment »

Après la capture de Nicolás Maduro par les forces américaines début janvier, l’administration Trump affirme vouloir contrôler “indéfiniment” les ventes de pétrole vénézuélien et les recettes associées, en les orientant via des comptes sous contrôle américain et en encadrant les cargaisons et leurs destinations.

Dans une analyse du Council on Foreign Relations (CFR), trois experts voient dans cette opération une extension directe de la stratégie “energy dominance” de Trump : relancer les flux de brut lourd vers les raffineries américaines, peser sur les alliés de Caracas (dont Cuba) et viser un pétrole autour de 50 dollars le baril.

Mais le cœur du pari se heurte à la réalité industrielle : ramener durablement le pétrole vénézuélien “à plein régime” prendra des années et des milliards, tant les champs et infrastructures sont dégradés après des décennies de mauvaise gestion et de sanctions, et les majors restent prudentes face aux risques juridiques et politiques.

Sur le fond, CFR souligne que cette politique marque un basculement : Alice C. Hill y voit la projection à l’étranger d’une approche qui favorise les fossiles au détriment des politiques climatiques et des renouvelables, tandis que David M. Hart parle d’un glissement vers une logique de “petro-empire”, où les États-Unis prétendent administrer la rente pétrolière d’un autre État.

Enfin, Lindsay Iversen avertit que l’objectif de contrôle des flux pétroliers implique, de facto, un engagement militaire ouvert (surveillance, interdiction, dissuasion) dont le succès ne se mesure pas en jours, mais en mois ou en années — avec des risques de déstabilisation et d’escalade.

Washington présente cette prise de contrôle comme un levier géopolitique et un outil d’influence sur les prix. Toutefois, les experts s’interrogent sur son coût, sa viabilité et ses conséquences, notamment pour la souveraineté vénézuélienne, la stabilité régionale et l’évolution du climat mondial.

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