Les marchés pétroliers se calment après les propos de Trump sur une possible fin prochaine de la guerre
Après avoir frôlé les 120 dollars le baril, le marché pétrolier s’est calmé, mais la menace qui pèse sur l’approvisionnement mondial demeure.
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Analyses sur les liens entre Haïti et l’économie mondiale : commerce, diaspora, transferts, institutions internationales et chocs externes.
Après avoir frôlé les 120 dollars le baril, le marché pétrolier s’est calmé, mais la menace qui pèse sur l’approvisionnement mondial demeure.
Les marchés américains ont terminé la semaine en net recul, sur fond de guerre en Iran, de flambée du pétrole et d’un rapport sur l’emploi décevant.
L’emploi non agricole a reculé de 92 000 postes au cours du mois, tandis que le taux de chômage est resté presque inchangé à 4,4 %.
L’impact de la guerre se fait déjà sentir via trois canaux : les prix de l’énergie, les anticipations d’inflation et le durcissement des conditions financières (taux d’intérêt).
Le prix de référence du gaz a bondi d’environ 50 % signe que la crainte d’une rupture d’approvisionnement peut suffire à faire flamber les prix.
Même sans fermeture totale, le simple risque de conflit suffit à renchérir le transport et à pousser les prix de l’énergie à la hausse.
Un choc au Moyen-Orient peut rapidement devenir un choc de prix partout, surtout si le détroit d’Ormuz est perturbé.
La Cour suprême des États-Unis vient de priver Donald Trump de l’un de ses outils géopolitiques les plus précieux : la possibilité d’imposer rapidement des droits de douane massifs grâce à la loi d’urgence IEEPA.
Au T4 2025, l’économie progresse, mais beaucoup de ménages ne le ressentent pas, dans une Amérique à deux vitesses.
En janvier, le port de Los Angeles a traité 12 % de conteneurs en moins qu’un an plus tôt: un signal d’alerte sur le commerce mondial.