Les marchés pétroliers se calment après les propos de Trump sur une possible fin prochaine de la guerre
Après avoir frôlé les 120 dollars le baril, le marché pétrolier s’est calmé, mais la menace qui pèse sur l’approvisionnement mondial demeure.
Démocratiser l’accès à l’information économique
Après avoir frôlé les 120 dollars le baril, le marché pétrolier s’est calmé, mais la menace qui pèse sur l’approvisionnement mondial demeure.
Le prix de référence du gaz a bondi d’environ 50 % signe que la crainte d’une rupture d’approvisionnement peut suffire à faire flamber les prix.
Même sans fermeture totale, le simple risque de conflit suffit à renchérir le transport et à pousser les prix de l’énergie à la hausse.
Un choc au Moyen-Orient peut rapidement devenir un choc de prix partout, surtout si le détroit d’Ormuz est perturbé.
À Cuba, la crise économique s’est aggravée depuis la capture de Nicolás Maduro : pénuries, coupures de courant et effondrement de la monnaie.
L’administration Trump affirme vouloir contrôler “indéfiniment” les ventes de pétrole vénézuélien et les recettes associées.
Trump a annoncé l’imposition de droits de douane de 25 % sur les pays importateurs de pétrole vénézuélien.
Malgré la connaissance des réserves pétrolières d’Haïti, ces ressources sont restées inexploitées pour des raisons géostratégiques.
L’offre de GNL devrait croître de 80 % d’ici 2030, principalement sous l’impulsion des États-Unis et du Qatar.
Des manifestations éclatent en Colombie contre la réduction des subventions au gaz, provoquant une hausse des prix de l’essence de 50 %.