La Primature et le Conseil électoral provisoire ont annoncé avoir trouvé un accord sur le budget destiné à financer les prochaines opérations électorales en Haïti. Selon un communiqué conjoint daté du 3 juillet 2026, le montant retenu s’élève à 120 millions de dollars américains.
- La Primature et le CEP annoncent un accord sur un budget électoral de 120 millions de dollars américains.
- Le budget tient compte de la logistique, de la sécurité, de la circulation dans les zones difficiles d’accès et des capacités financières de l’État.
- Le montant pourra être révisé si nécessaire.
- Le financement reste lié à la mobilisation des ressources de l’État et à l’appui des partenaires nationaux et internationaux.
D’après le texte, cet accord intervient après plusieurs séances de travail entre les deux institutions, avec l’appui technique du Ministère de l’Économie et des Finances. L’évaluation du budget aurait été faite sur la base d’« hypothèses réalistes », en tenant compte des besoins logistiques et organisationnels du scrutin, de l’évolution progressive de la sécurité, de la reprise de la circulation dans certaines zones difficiles d’accès, ainsi que des capacités financières de l’État.
La Primature et le CEP présentent cet accord comme une étape importante dans la préparation des prochaines échéances électorales. Le communiqué précise toutefois que le budget pourra être révisé, au besoin, par décision conjointe des deux institutions.
Le gouvernement affirme vouloir mobiliser, dans la limite des capacités de l’État et avec l’appui de partenaires nationaux et internationaux, les ressources nécessaires au financement des différentes phases du processus électoral. De son côté, le CEP dit renouveler son engagement à conduire le processus avec impartialité, professionnalisme et indépendance.
Cet accord budgétaire ne règle pas, à lui seul, les nombreuses incertitudes qui entourent encore l’organisation des élections. Les conditions de sécurité, l’accès à certaines zones, la logistique électorale, la confiance dans le processus et le respect du calendrier restent des enjeux déterminants. Mais sur le plan financier, la Primature et le CEP cherchent à montrer qu’une étape importante vient d’être franchie.
